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La cabane du Guetteur, installée par l’IPEV pour observer au plus près la colonie de Ratmanoff. Des scientifiques volontaires et des agents de la réserve naturelle des TAAF s’y relayent dans le cadre des différents programmes d’études ornithologiques. ©Mélanie Wenger

Au nom de la biodiversité !

Ces sanctuaires vivants à préserver

Parce que la biodiversité est garante de notre vie sur terre, parce que nous avons un devoir de la préserver pour assurer la pérennité des générations futures, la Fondation Yves Rocher lance une ambitieuse mission photographique Au nom de la biodiversité d’ici 2024. L’objectif : découvrir, alerter, mobiliser et témoigner, par le prisme de la photographie, sur la fragilité de 5 sanctuaires de la nature à travers le monde.

Quels sont les derniers sanctuaires de la biodiversité ?

Nous serons 10 milliards en 2050. Nous étions 2 milliards au début du XXe siècle. Cette démographie galopante et les développements urbains et agricoles qu’elle a entraînés dans son sillage posent aujourd’hui une question majeure : celle de la sanctuarisation des dernières terres sauvages et naturelles.

Il existe aujourd’hui plus de 200 000 aires protégées sur Terre, couvrant plus de 32 millions de km2 sur un ensemble de 195 pays. Pourtant, elles représentent seulement 13% des espaces terrestres et eaux intérieures et moins de 2% de espaces marins et côtiers. Parmi elles, plus de 6 500 parcs nationaux difficilement protégés par la loi des états et des conventions internationales qui doivent faire face aux défis de l’urbanisation et de l’exploitation humaine.

Les sanctuaires ont-ils des effets salutaires ?

Ces sanctuaires, qui abritent un nombre remarquable d’espèces animales et végétales, souvent endémiques, existent pour protéger la nature sauvage, ferment de l’équilibre des humains sur la planète. Ils permettent de sauvegarder la diversité de ces mêmes espèces en veillant à leur procurer l’espace nécessaire à leur survie.

En effet, selon la définition de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), ces aires sauvegardées sont « des espaces géographiques clairement définis, reconnus, dédiés, gérés par des moyens légaux pour parvenir à la conservation à long terme de la nature avec les services écosystémiques et les valeurs culturelles associés. ». Certes les êtres humains ont toujours voulu protéger des territoires particuliers, sous différentes formes, de manière temporaire ou permanente. Il s’agissait souvent de soustraire la forêt ou la faune d’une exploitation trop forte. Laisser aux arbres ou aux animaux le temps de se régénérer ou de se reproduire.

Dans un monde marqué par le modernisme et la surindustrialisation, l’humanité doit comprendre que ces sanctuaires sont son salut, par le ressourcement qu’ils offrent aux populations.

Dans le cadre de son programme Plant For Life la Fondation a initié une première grande mission photographique « Au Nom de l’Arbre », sollicitant 9 photographes de talent pour éveiller les consciences et rendre hommage à ces femmes et ces hommes qui œuvrent infatigablement pour reverdir notre terre. Neuf missions, neuf commandes photographiques réalisées entre 2017 et 2020, qui ont fait l’objet d’expositions au Festival Photo La Gacilly notamment, de reportages dans la presse et d’un ouvrage édité par Albin Michel, sur un texte de Sylvain Tesson.

Quelle est le sujet de cette mission photo ?

Dans la continuité de cet engagement, pour l’environnement et la photographie, la Fondation Yves Rocher a décidé de lancer entre 2021 et 2024 une nouvelle mission photographique : Au nom de la biodiversité !

Du Pantanal à la Papouasie-Nouvelle-Guinée, en passant par les Terres australes françaises, cinq photographes de renommée internationale partiront, au cours de longues expéditions, sur cinq sanctuaires naturels protégés où continuent de se développer des espèces animales et végétales endémiques. Ils rencontreront aussi celles et ceux qui, au quotidien, agissent pour mieux connaître, faire aimer, préserver et valoriser ces îlots de vie ayant traversé des millénaires mais qui apparaissent aujourd’hui comme de fragiles bastions de nature dans un monde bouleversé.

Au nom de la biodiversité permettra de témoigner par l’image, par les documents rapportés de ces expéditions, par la force de l’écriture, et pour la postérité, de l’existence de ces derniers Jardins d’Eden. Par cette commande photographique exceptionnelle, la Fondation Yves Rocher prolonge l’une de ses missions : sensibiliser tout un chacun à la nécessité de s’engager pour la sauvegarde de la biodiversité !

Cap vers la 1ere mission photographique en Terres australes. Découvrez-la !

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